Sur le site du SNPDEN de Nancy-Metz :

PRIME EXCEPTIONNELLE AUX PERSONNELS DE DIRECTION

 

 

Vendredi 21 décembre 2007 par Joël LAMOISE (Membre du bureau national - Coordonnateur des commissaires paritaires académiques)

 

Paris, le 20 décembre 2007.

Au cours d’une rencontre de travail avec le SNPDEN, sur l’ensemble des sujets d’actualité, le Ministre de l’Education Nationale a annoncé le versement d’une prime exceptionnelle de 750 euros pour les chefs d’établissement et de 375 euros pour les adjoints en activité, pour l’année 2007.

 

 

 

 

Sur le site du SGEN-CFDT  :
Les cadeaux de Noël ne font pas une politique salariale

(le 21 décembre 2007)

 

 

Le Sgen-CFDT vient d’apprendre l’octroi par le ministère d’une prime exceptionnelle de 750 € aux chefs d’établissement et de 375 € à leurs adjoints. Le coût de cette mesure peut être évalué à environ 8 millions d’euros.

Pour plusieurs raisons, le Sgen-CFDT, organisation syndicale représentative des personnels de direction, estime choquante cette décision.

Elle intervient alors que le ministère vient seulement de mettre en oeuvre la partie indemnitaire du protocole signé par les organisations syndicales en janvier 2007. Dix mois pour appliquer un protocole d’accord, c’est une gestation très longue, trop longue. Si le ministère avait appliqué en temps et en heure cet accord, il ne se serait pas senti obligé de faire un cadeau de fin d’année au travers d’une prime exceptionnelle qui prend nécessairement un sens différent et désagréable.

Elle intervient aussi au moment où le gouvernement refuse de discuter de la hausse de la valeur du point d’indice pour l’ensemble des fonctionnaires, ce qui lui donne une coloration discrétionnaire. Elle entretient un traitement différencié injustifié entre chefs d’établissement et adjoints.

Enfin l’annoncer au lendemain d’une réunion paritaire avec les représentants syndicaux où il n’en a pas été question n’est certainement pas la meilleure manière de pratiquer le dialogue social.

Pour le Sgen-CFDT de telles pratiques ne peuvent en aucun cas tenir lieu de politique salariale.

 

 

 

 

 


Sur le site du SNALC :

Communiqué de presse du SNALC
 


MARRE D’ETRE FLOUES


     Le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré, s’étonne du fait que seuls les personnels de direction bénéficient de la prime de Noël généreusement attribuée par le Ministère de l’Education aux chefs d’établissement.
    

     Le SNALC-CSEN estime, en effet, que, dans un système qui promeut le passage automatique de la maternelle à l’université, le concept de Père Noël sélectif relève de la provocation.
   

     Le SNALC-CSEN suggère donc que cet oubli, qui ne peut être qu’ involontaire, puisse être rattrapé avant Pâques, la Trinité,... ou la Saint Glin- Glin ...

Paris, le 20 décembre 2007