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Z'ont des idées,
qu'elles sont bonnes!
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Les
enseignants bivalents bénéficieront de primes Cette pratique est courante ailleurs en Europe. L'enseignant du second degré bivalent, percevra une prime : les profs qui exerceront un volume d'enseignement hebdomadaire de trois à six heures dans une autre matière recevront 1 200 euros par an. Ceux qui effectueront plus de six heures recevront 1 500 euros." * Tu parles! Un peu de moins de 7 euros
de prime la "prestation" d'une heure... De plus, ce que ne dit pas la
journaliste du Figaro, cette modeste "prime de bivalence" ne sera accordée
qu'aux titulaires d'une mention complémentaire au CAPES (qui d'ailleurs
n'existe même pas à l'agrég...) ; soit au maximum
33 personnes l'année prochaine (33 reçus à une mention
complémentaire à la session 2006 des concours ; des informations
plus détaillées ICI
...) |
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17 janvier 2007 |
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Robien en quête de profs à deux casquettes "Entre la grammaire et le calcul
mental, le ministre de l'Education nationale trouve encore le temps de
faire campagne en faveur de la bivalence des enseignants. Gilles de
Robien voudrait en effet que cette pratique l'enseignement de
deux disciplines , extrêmement minoritaire, se
généralise progressivement. [...] Capes. Le
ministère, qui a déjà pas mal de sujets de
divergence avec les syndicats et ne souhaite pas en rajouter,
dément vouloir imposer la bivalence. Mais elle sera
«valorisée». Le professeur qui enseignera au moins
trois heures par semaine dans une seconde discipline touchera ainsi une
prime annuelle de 1 000 euros. Il sera en outre affecté en
priorité dans l'académie de son choix. |
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La
double qualification des professeurs se heurte à de fortes
réticences syndicales Cette bivalence est inscrite dans quatre mesures, dont une seule, à ce jour, est adoptée : le nouveau cahier des charges des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), qui a fait l'objet d'un arrêté fin décembre 2006, prévoit d'"inciter" les futurs enseignants à passer des "mentions complémentaires" lors du concours du Capes (certificat d'aptitude professionnelle à l'enseignement secondaire) en vue d'enseigner une deuxième matière. Lors de la session 2006 des concours de recrutement des professeurs, cette formule, qui était expérimentée pour la première fois, a attiré 17 % des candidats, soit 7 258 d'entre eux. Mais les résultats sont loin d'être probants. Selon les chiffres du ministère - rendus disponibles fin octobre 2006 mais passés jusqu'ici inaperçus -, parmi les 492 candidats qui ont réussi leur Capes, 290 seulement se sont effectivement présentés aux mentions complémentaires, finalement attribuées à... 33 lauréats ! Le ministère envisage également un décret permettant l'acquisition de mentions complémentaires par la validation des acquis professionnels. Une troisième mesure prévoit l'instauration de Capes bivalents dans des disciplines proches : sciences physiques, ou lettres et humanités. Selon Pierre-Yves Duwoye, directeur général des ressources humaines au ministère, "trois ou quatre" Capes bivalents sont en phase d'élaboration, et un arrêté devrait paraître avant fin avril pour qu'ils soient intégrés aux concours de 2008. "DÉQUALIFICATION" Une quatrième mesure est dans le projet de décret soumis au Conseil d'Etat : réformant les obligations de service et les décharges horaires, il permettra aux chefs d'établissement d'organiser les services en tenant compte des bivalences. Le principe du volontariat a été affirmé et réaffirmé par le ministère. Mais le ministre a indiqué que les professeurs bivalents bénéficieraient d'une allocation supplémentaire de 1 000 euros. Les enseignants et leurs organisations se répartissent entre ceux qui n'y croient pas du tout et ceux qui n'y croient qu'à demi. Même dans l'enseignement professionnel, où les professeurs sont statutairement bivalents, la défiance règne : Gilles Pellegrini, du Snuep, syndicat FSU de ce secteur, est persuadé qu'une "pression" va s'y exercer vers la "trivalence". L'heure est à la surenchère. Proche de l'actuelle majorité, le Snalc déclare que "jamais depuis trente ans un ministre n'aura mis autant de ferveur à dénaturer l'école" et considère la bivalence comme une "mythologie pédagogiste". Le SNES-FSU, majoritaire, l'a toujours associée à une "déqualification". Le SE-UNSA et le SGEN-CFDT sont ouverts à la discussion mais, impliqués dans l'actuel front intersyndical contre le ministre, fustigent son "approche purement comptable".
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La bivalence dans la "nouvelle formation des maîtres" Publié au Journal Officiel aujourd'hui
(28 décembre): J.O
n° 300 du 28 décembre 2006 page 19743 - texte n° 25
La réussite aux concours devient totalement secondaire,
il ne semble d'ailleurs plus possible de s'inscrire au CAPES "en
candidat libre" puisque la condition du stage en milieu scolaire AVANT
le concours ne sera pas rempli. La titularisation perd toute
signification puisque la validation réelle du professorat ne
sera effective qu'au bout de 3 ans : belle période d'essai
à côté de laquelle les conditions du CPE
étaient un paradis salarial. Le pouvoir des IUFM se trouvent
renforcés tant sur la formation -initiale et permanente- des
professeurs que sur leur carrière. |
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Sénat - Projet de loi de finances
pour 2007 : Enseignement scolaire "PREMIÈRE PARTIE : LE BUDGET DE L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE : D'UNE LOGIQUE DE MOYENS À UNE STRATÉGIE DE RÉSULTATS ET DE RÉUSSITE I. LA RECHERCHE D'UNE MEILLEURE UTILISATION DES MOYENS DISPONIBLES : UNE TENDANCE QUI SE CONFIRME POUR 2007 A. DES EFFORTS POURSUIVIS EN VUE D'OPTIMISER LA GESTION DES
MOYENS D'ENSEIGNEMENT La forte spécialisation disciplinaire des enseignants du second degré (il existe 327 spécialités), notamment dans les disciplines professionnelles, ainsi que les rigidités inhérentes à la « ressource enseignante », rendent impossible une parfaite adéquation entre l'offre disponible et les besoins, par ailleurs soumis aux fluctuations de la demande de formation. [...] les prévisions de départs en retraite plus massifs dans le 2nd degré (environ 17 000 par an de 2006 à 2009, contre 14 500 en 2004 et 2005), conjuguées à la diminution des recrutements (10 000 postes ouverts aux concours externes en 2006 et 2007), devraient entraîner, dès cette année, une baisse mécanique du volume des surnombres. Par ailleurs, les actions entreprises par les académies, depuis 2003, dans l'objectif « pas d'enseignant sans service », ont permis d'atteindre un taux de mobilisation des « surnombres » de 78 % en 2005-2006 : - pour participer à la mise en oeuvre des programmes personnalisés de réussite éducative (PPRE) au collège ; - pour assurer des remplacements de courte durée ; - pour assurer des enseignements dans d'autres disciplines connexes ou dans un autre type d'établissement que celui correspondant à leur corps. b) La promotion de la « bivalence » : un moyen d'introduire de la souplesse dans la gestion de la « ressource enseignante » L'objectif de réduction des sureffectifs disciplinaires renvoie, en outre, à des enjeux liés à la recherche d'une plus grande « flexibilité » de la « ressource enseignante ». A cet égard, la mise en place des mentions complémentaires, à partir de la session 2006 des concours de recrutement9(*), permet aux candidats de valider une double compétence. Ce dispositif sera reconnu et consolidé dans le cadre du décret, en cours de publication, modifiant les textes de 1950 relatifs aux obligations de service des enseignants. Les enseignants seront incités à acquérir cette forme de bivalence : - par la possibilité, à partir de 2008, d'obtenir une mention complémentaire selon une procédure de validation des acquis de l'expérience ; - par la valorisation, dès 2007, des enseignants titulaires d'une mention complémentaire, qui bénéficieront d'une priorité en matière d'affectation et recevront une prime, dès lors qu'ils enseigneront au moins trois heures dans une autre discipline. Votre rapporteur considère que ces avancées contribuent à diversifier le travail des enseignants et à réintroduire, dans l'organisation des établissements, une marge de souplesse qui s'était un peu perdue depuis la disparition du corps des PEGC10(*). En effet, en dehors des professeurs de lycée professionnel, moins de 1 % des titulaires enseignent dans deux disciplines. De la même façon, votre rapporteur suggère
d'inciter financièrement les professeurs en surnombre à
enseigner dans une autre discipline voisine, par le biais d'une
bonification indiciaire. Cela pourrait notamment concerner des
professeurs de génie électrique, pour assurer des cours
de sciences physique ou de mathématiques au collège." |
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Mention complémentaire italien Pour sortir des considérations règlementaires et aborder le déroulement concret de l'épreuve, il faut bien, et fort malheureusement, faire un constat très gravement négatif à propos du niveau général des candidats à cette mention complémentaire; sauf de très rares exceptions (trois candidats au total), le degré d'impréparation, aussi bien linguistique que culturelle, des candidats est saisissant. Presque aucun candidat n'aurait simplement l'aptitude à enseigner la langue italienne en classe de quatrième, tant l'accumulation des fautes élémentaires est au-delà de ce qui se peut imaginer. Très peu de candidats ont la connaissance minimale du contexte historique ou culturel qui leur permettrait de saisir le sens des documents présents dans les dossiers qu'ils ont à traiter. [souligné par nous] L'ensemble du dispositif mis en place a finalement permis l'attribution d'une seule mention complémentaire en Italien au titre de la session 2006. Le constat tient à lui seul lieu de commentaire et justifie bien des interrogations sur le maintien de cette nouvelle épreuve. |
Et c'est la même chose en anglais, en
allemand ... Le 31/12/06 - Pour répondre à plusieurs demandes : bien évidemment ces formations se dérouleront hors temps scolaire. Non mais! Des stages similaires seront
proposés en Angleterre, Allemagne et Espagne. La mention
complémentaire belge est intéressante mais pas encore
reconnue par le Ministère (les nouvelles dispositions sur la
grammaire devraient rapidement débloquer la situation et l'on
pourrait envisager d'enseigner - ou de réenseigner - enfin la
belle langue du pays de Grévisse...) |
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Pierre FRACKOWIAK "Si l'on te touche pas aux programmes, aux missions des enseignants, à la place de l'école et du collège dans la cité, si l'on se contente de ravaler, d'ajuster, de corriger, d'ajouter des évaluations, du soutien, de la remédiation, on se dirige inéluctablement vers de nouvelles déceptions et vers des crises. Pourquoi conserver à toutes fins les disciplines actuelles? Pourquoi pas de la philosophie, du droit, de l'écologie, du développement de l'intelligence dès l'école maternelle? Qui a décidé que la juxtaposition des disciplines actuelles était immuable? Une véritable réforme des programmes prendrait nécessairement en compte l'exigence de donner du sens aux savoirs scolaires, de rendre lisible leur articulation avec les savoirs sociaux, de garantir les transversalités. L'absence de ce sens est un des facteurs majeurs du désintérêt et de la démobilisation des élèves. Les professeurs de l'école fondamentale à construire, de 3 à 16 ans, ne peuvent plus être essentiellement des transmetteurs de savoirs. Ils devront devenir quels que soient leur discipline et leur niveau d'intervention, en même temps, des professeurs d'intelligence, de maîtrise de la langue et de citoyenneté, engagés dans un véritable projet d'établissement qui ne soit pas qu'un formulaire rangé dans un tiroir. Une telle évolution exigera une formation pédagogique nouvelle, à inventer et à mettre en œuvre sans tarder. Tant que l'on n'osera pas transcender les savoirs disciplinaires et les didactiques en se mobilisant sur la pédagogie, il sera vain d'espérer un renouveau. De même, il faudra enfin, absolument, intégrer les écoles et les collèges dans le tissu social en en faisant les lieux privilégiés, ouverts, de la société de la connaissance et du partage des savoirs, transformant par la même, fondamentalement, les rapports entre la famille et l'école." Voir aussi : |
Un ancien architecte aux idées constructives! Rebond du mardi 26 décembre 2006 Par Alain Chomel ancien architecte,
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Les parents d'élèves pour la bivalence : Reconnaître les compétences des enseignants pour
un professionnalisme accru au service des enfants - 15 novembre 2006 Les
3 fédérations nationales de parents
d’élèves ont été invitées au
ministère de l’Education nationale pour participer
à la concertation sur l’élaboration du cahier des
charges de la formation des enseignants. Voir notamment, ICI |
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La FCPE, encore...
Une réaction après le tragique accident de Meaux Le président de la FCPE, M. Hamana, a préconisé dans une déclaration à l'AFP l'instauration de "séquences où les enfants ont l'occasion de vivre ensemble plusieurs jours et plusieurs nuits pour qu'ils apprennent à vivre ensemble, à être éduqués dans la citoyenneté et le respect". (ICI)
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Bien évidemment, c'est sans aucun
rapport avec le message ci-joint,
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La conclusion d'un article vu sur
Altermonde-levillage.com : Mon lycée : Sa fanfare. Sa scène théâtrale. Son potager autogéré. Son musée. Sa rédaction et son imprimerie ouvertes sur le quartier. Ségolène, si tu savais !" Titre de l'article : "Prof,
et d’accord avec Ségolène ?..." |
Gabriel Cohn-Bendit : «A
propos du combat qui est le mien depuis quarante ans, celui de
l'école, elle a dit que le rôle des enseignants
n'était pas seulement d'instruire mais aussi d'éduquer et
qu'il faudrait reposer la question du temps de présence des
enseignants dans les établissements scolaires.» "Les
professeurs devraient donner un mois tous les quatre ans, sans se faire
payer, pour encadrer des jeunes. Ce serait tellement riche si les
pédagogues passaient des moments non scolaires avec les
mômes : ça c’est mon vieux dada ! Quelqu’un
qui veut enseigner au lycée devrait faire des colonies de
vacances et passer son Bafa. Je ne prétends pas qu’un
professeur, c’est un moniteur de colonie, mais j’ai
toujours dit que si on n’est pas capable d’animer des
colonies, on ne peut pas être professeur. " |
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«Les enseignants ne
peuvent plus se contenter de transmettre
des savoirs :il leur incombe aussi un rôle d'animateur» (Ségolène Royal) «Il faut passer un pacte avec les organisations syndicales d'enseignants, qui porterait en particulier sur le changement de méthode de travail. Face au scepticisme des Français sur le concept d'égalité des chances [...], notre système scolaire [...] doit apprendre à faire autant que possible du "sur mesure". Il faut aussi faire entrer les parents à l'école. Une évolution du rôle et du métier des enseignants est nécessaire. Ceux-ci ne peuvent plus se contenter de transmettre du ou des savoirs : il leur incombe aussi un rôle d'animateur, de dialogue avec les enfants et les parents. [...] L'extension de la durée hebdomadaire de présence des enseignants dans les établissements scolaires [...] serait une des contreparties d'une plus grande liberté pédagogique. [...] L'emploi du temps des élèves et les rythmes scolaires doivent être totalement revus : la séquence d'une heure de cours ne semble plus vraiment adaptée» (commission nationale du projet, le 18 janvier 2006). Libération du mardi 7 février 2006
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"Le système est victime de sa
rigidité" Extrait : |
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"La société de la connaissance"
par Jean-Marc Ayrault- Député-Maire de Nantes -
Président du groupe socialiste à l'Assemblée
nationale Extrait : "Nos enseignants ont soif de responsabilisation. Ils sont prêts à des évolutions. Ainsi, je crois possible de réfléchir avec eux à une refonte de leur formation, au travail en équipe, au tutorat, voire même à l'instauration d'une bivalence au collège (disposition à enseigner deux matières, qui existe dans d'autres pays européens et en France dans certains cas : histoire/géographie, français/latin...). L'école n'est pas vouée aux conflits si nous sommes capables d'inventer un nouveau partenariat auquel les parents d'élèves seront naturellement associés." |
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Un modèle ! L'Education “nationale” en Grande Bretagne ! Entendons-nous bien : il s'agit ici de
l'enseignement pour le plus grand nombre, les plus fortunés, se
payent évidemment, de leurs propres deniers, un enseignement de
qualité. Ce témoignage date un peu (2004), depuis
Tony Blair a radicalisé encore un peu plus les choses. - Le chef d'établissement recrute son personnel
(professeurs et agents) et dispose d'une enveloppe globale afin de
gérer les crédits d'équipements,
pédagogiques et les salaires dans le cadre de
“l'autonomie” et de la
“décentralisation”. Recherchons d'autres modèles du genre! |
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Xavier Darcos, Ministre délégué à l'enseignement scolaire, à Libération, 27/01/2003 "La notion de communauté scolaire prend (en Angleterre) un tout autre sens qu'en France. Les personnes qui travaillent dans les établissements scolaires sont tour à tour enseignant, assistante sociale, orientateur, travailleur social, intermédiaire vis-à-vis des familles ou du quartier... Cette polyvalence crée d'emblée un état d'esprit différent ; j'ai senti des relations plus naturellement respectueuses qu'en France, moins marquées par la hiérarchisation des rapports. De même, évidemment, que la présence continue de tous les adultes, enseignants compris ces derniers passent 32 heures et demie par semaine dans leur établissement. Tout cela est à l'évidence efficace pour améliorer le comportement des élèves. Quand je parle de rouvrir le dossier du métier d'enseignant, je pense à ce genre de questions." |
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En 2003... M. Luc Ferry, ministre de la Jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche : "D'autres champs d'économie sont possibles dans l'éducation. Certains passent par la redéfinition des services par développement de la bivalence, l'annualisation des services et la rationalisation des offres de formation, notamment pour les petits diplômes. Ces chantiers doivent être débattus, en particulier avec les syndicats." [...] M. Xavier Darcos, Ministre délégué à l'enseignement scolaire, a rappelé que toute stratégie de réforme du ministère passe par une administration déconcentrée, avec les relations entre le rectorat, les inspecteurs d'académie et les autres cadres pédagogiques. Les réformes qu'il est possible de réaliser rapidement passent par un regroupement des personnels du ministère affectés à l'international, et au-delà, de façon interministérielle, avec la coopération culturelle ou l'enseignement du français à l'étranger. La lourdeur de la gestion du personnel peut être combattue par une meilleure organisation des options et la bivalence, ce qui implique des réformes complexes, et le ministère s'interroge sur le fait de savoir s'il ne vaut pas mieux attendre que le grand débat sur l'éducation n'amène naturellement à poser ces questions de façon concrète. Les stratégies de réformes, comme la globalisation des services des enseignants ne peuvent être distinguées des stratégies pédagogiques, comme par exemple le temps passé devant les élèves ou la nature des enseignements. Un débat national permettra d'aborder ces problèmes essentiels, qui posent des questions pédagogiques. Assemblée Nationale - COMMISSION DES FINANCES, DE L'ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU PLAN - COMPTE RENDU N° 17 (Application de l'article 46 du Règlement) - Mardi 28 octobre 2003 - (Séance de 16 heures 15) |
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P.Meirieu, en 2003
Ainsi, sur la réforme du collège,
P. Meirieu estime nécessaire d'instaurer la bivalence des
maîtres : "Pour réussir le collège, je suis
partisan d'y réintroduire la polyvalence des enseignants,
afin de diminuer progressivement le nombre de professeurs par
élève, au moins en 6e et en 5e. La majorité
d'entre eux y est aujourd'hui opposée, mais on pourrait proposer
systématiquement aux volontaires de se former à une
deuxième discipline. Et, progressivement, par un
phénomène de tache d'huile, des professeurs
enseigneraient, à un bon niveau d'exigence universitaire,
plusieurs disciplines". Celle-ci existe dans les pays qui ont fait le
choix d'une école primaire prolongée. |
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Les matières sont mortes, vivent les projets ! "La succession des cours traditionnels, donnés par des professeurs n´enseignant qu´une seule matière, serait remplacée par une organisation de l´emploi du temps bâtie à partir d´une série de projets. Chacun de ces projets mobiliserait une équipe pédagogique restreinte ou élargie, suivant les cas, associée à un ou plusieurs groupes d´élèves. En début d´année, une évaluation permettrait de définir l´ensemble des projets éducatifs de l´établissement dont les sujets seraient plutôt orientés vers les sciences pour certains élèves, plutôt vers les lettres pour d´autres, etc." Guy Pouzard, inspecteur général de l´éducation nationale, in Le Monde du 31 octobre 2000.
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Rapport au ministre sur les conditions de travail et de vie
des enseignants de lycée |
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